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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 11:47

SYLVAIN LE CORRE

Résidence / novembre 2014 – avril 2015

« Souterrain »

 

"L'art de la promenade peut conduire, au détour d'un chemin, à la rencontre avec un lieu."

Jean-Luc Brisson, L'affût 

Une relation intime à la nature environnante amène Sylvain Le Corre à une l’observation approfondie du minéral, du végétal et de l’animal qu’il essaie de retranscrire par le dessin, le volume, la photographie.

Il y prélève des éléments parfois réels mais qui sont des points de départ de rêveries que l’artiste incarne en cherchant chaque fois un langage, une nouvelle iconographie pour mieux comprendre, mieux analyser ce qu’il a choisi d’avoir sous les yeux.

Cette accumulation de matériaux (prélevés sur place) et d’expériences (photos, dessins, notes), lui permet de réinventer des mondes.

La rencontre d’un animal sauvage, vivant ou mort bouleverse et bouscule à chaque fois sa manière de vivre et de voir les choses.

Que peut-on bâtir sur l’animalité ?

 

Pendant sa résidence, Sylvain Le Corre développe une recherche non rationnelle autour de la vie souterraine source de questionnements infinis, pour cela il imagine des sortes d’observatoires. Une exploration du vivant, du mort, mais aussi archéologique, minéralogique, une exploration des peurs, des rêves et fantasmes.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 11:45

octobre 2014 - Avril 2015

Ateliers

Recherches

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 22:13

LE GRAND NULLE PART

03/10 - 02/11/1014

DESSIN

dévoration bass def

vernissage vendredi 3 octobre à partir de 18h

http://annapicco.com/ 

Anna Picco propose à travers ses dessins un univers singulier où l'homme et l'animal cohabitent et s'exposent dans des postures grotesques, absurdes et parfois inquiétantes. 

Le titre de l’exposition fait référence au livre « Le grand nulle part » (The Big Nowhere, 1988) de James Ellroy, écrivain de polars américain.

La jeune artiste convoque également le cinéma comme « Les gens de la pluie » (The Rain People 1969) de Francis Ford Coppola. 

« Grand dieu, pourquoi me sentir si coupable? Est-ce parce que je détestais mon père? Cela provient peut-être de l’incident de l’escalope au parmesan. Tout de même, que faisait-elle dans son portefeuille? Si je l’avais écouté, je serais devenu chapelier. Je l’entends encore : « Mettre des chapeaux en forme, ça c’est du métier ! » Je me rappelle sa réaction quand je lui déclarai que je voulais devenir écrivain : « Pour lire tes œuvres il faudra aller dans les toilettes publiques ! » Je n’ai toujours pas compris ce qu’il avait bien voulu dire par là. Quel homme curieux il était ! Quand ma première pièce, la Vésicule d’Hercule, a été représentée au lycée, il est venu à la générale en queue de pie avec un masque à gaz. » 

 

Woody Allen, Dieu, Shakespeare et moi

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 12:08

03/07 - 21/09

 

Installations multimédia, sculptures vidéo

 

Les soubresauts du monde (version arabe), Samuel Rousseau

visuel ci dessus : Les soubresauts du monde (version arabe) 2013, 180 X 140 cm, Papier, résine, vidéo projection HD en boucle © Samuel Rousseau Courtesy galerie Claire Gastaud

 

Vernissage jeudi 3 juillet à partir de 18h

Présentation de Samuel Rousseau / Vidéo réalisée par le Musée de Grenoble

http://www.samuelrousseau.com/

Samuel Rousseau invente des formes empruntées au quotidien, voire au banal et explore leur capacité à produire "du poétique". Usant de matériaux divers relégués au rang de déchets, il les métamorphose pour leur offrir un nouveau statut, interrogeant ainsi leurs valeurs intrinsèques et leurs destinations. Même si l’artiste utilise la technologie avec une précision toute horlogère, il place toujours l’image et le sens produit avant la technique, les objets servant de support à son propos. Son travail interroge la notion d’enfermement, le vivant s’y manifeste dans le grouillement ou dans l'individu. L’artiste traque avec humour et légèreté la difficulté qu'a le corps contemporain à rester dans le cadre, à se conformer à l'échelle qu'il se construit lui-même.

 

Collection privée / Galerie Claire Gastaud, Clermont Ferrand

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 17:02

25/04 - 22/06

"AURIS MARIS, AURIS TERRAE"

ormeau fond noir

Résumé de la résidence d’Anne Le Mée  2013/2014 à L’Atelier de la Gare

La résidence à l'Atelier de la Gare se juxtapose avec un travail de collaboration et de recherche avec des scientifiques et artistes (biologiste, ethnologue, artiste sonore...) associés au LEMAR (pôle de recherche transdisciplinaire sur le milieu marin, Université de Bretagne Occidentale et CNRS, situé à Plouzané et Brest, Finistère).

Anne Le Mée a parcouru le territoire proche de Locminé et plus particulièrement les installations mégalithiques qui témoignent d'une relation tout autre à la nature. Avec l'écoute et le voyage dans cette trame, Anne Le Mée propose une sculpture monumentale, immergeant le spectateur dans un mouvement d'exploration, à la fois physique et intime, catalyseur d'une mémoire ancienne située dans le cerveau droit.

Interface internet "AURIS MARIS, AURIS TERRAE" à suivre pendant l'exposition.


Collaborations :

*Christine Paillard, DR2 CNRS, Biologiste

Thème "Ecologie et évolution des interactions virus-bactéries-eucaryotes"

Laboratoire des sciences de l'environnement marin, LEMAR

UMR CNRS 6539 Institut Universitaire Européen de la Mer, Plouzané.

*Fabien Riera, Anthropologue

C.R.B.C. / Ecole Doctorale des Sciences Humaines et Sociales, U.B.O. de Brest

Ingénieur d'Etude, LEMAR – IUEM (Institut Universitaire Européen de la Mer) 

**Hugues Germain, Artiste plasticien sonore, électro-acousticien, Brest http://volumecollectif.free.fr/hughes/index.html


Présentation de l'exposition

Le titre de l'exposition "Auris Maris, Auris Terrae", fait référence aux deux axes sous-jacents de la résidence : l'écoute du territoire terrestre étant le volet consacré à Locminé, celle du territoire marin - en collaboration avec le LEMAR- prenant l'ormeau comme sujet d'étude et point de départ pour questionner les enjeux du réchauffement climatique.

Pour Anne Le Mée, l'ormeau est une belle « caisse de résonance », à la fois par la forme de sa coquille et par sa capacité à faire se rencontrer aujourd'hui art et sciences, hier mythes et traditions. Animal marin collé au rocher et capable d'en percevoir toutes les vibrations même les plus infimes, l’artiste voit en lui une prolongation naturelle de son intérêt pour l'eau et les vibrations sonores ou infra-sonores.


Descriptif de l'exposition

Pièce 1

Un labyrinthe constitué de pièces d’acier imbriquées, est surmonté de deux boussoles en cuivre suspendues.

labyrinthe et boussole

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La forme du labyrinthe est inspirée à la fois du labyrinthe crétois et des dessins du Tumulus de Gavrinis.

Le labyrinthe crétois est répandu partout dans le monde et son tracé est très ancien. Contrairement à beaucoup de labyrinthes plus récents, le « centre » est légèrement décalé dans le dessin. Son parcours fait passer près du centre alternativement dans un sens puis dans l’autre : de cette façon, le marcheur décrit des oscillations qui le font changer d’orientation à chaque extrémité des courbes.

L’expérimentation de son parcours mais aussi, dans une moindre mesure, de son tracé, permet de relier les deux hémisphères cérébraux.

Le labyrinthe présenté ici est formé par  l’intersection de deux labyrinthes de ce type avec chevauchement de certaines courbes. Il n’a donc ni centre unique, ni entrée, ni sortie.

Le visiteur est invité à franchir ses limites à n’importe quel endroit et à le parcourir pour en expérimenter les effets. Les pieds peuvent suivre deux courbes parallèles.

La duplication des volutes de deux labyrinthes est inspirée de certains dessins observés à Gavrinis qui présentent une symétrie haut/bas ou encore droite/gauche. 

A la verticale des points nodaux les boussoles réagissent en changeant très subtilement d’orientation lorsqu’un visiteur se positionne en dessous. Elles amorcent au bout d’une minute un mouvement rotatif, jusqu’à ce que la torsion exercée sur le fil par le mouvement soit d’une force supérieure à celle du champ magnétique de la personne. Alors la boussole revient à sa position initiale ; si la personne demeure au même endroit, la boussole effectue un mouvement de va et vient résultant de ces deux forces. 

Cette « sculpture plate » agit sur le corps en proposant une désorientation avec des mouvements oscillants ; par le simple fait de changer d'orientation à plusieurs reprises, l'oreille interne et plus précisément la partie consacrée à l'équilibre (les "canaux semi-circulaires") est très fortement sollicitée. Puis, immobile sous une boussole, une réorientation verticale du corps s’affine, grâce à l’écoute de mouvements subtils, internes et lents.

Pièce 2 

Une sculpture monumentale (plaques d'acier, bois, installation sonore)

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Sa forme évoque l’arrivée au centre d’un labyrinthe repris en volume et agrandi à l’échelle humaine. Cette sculpture s’inspire principalement des parcours effectués dans les dolmens et menhirs des environs de Locminé.

Les plaques d'acier verticales et horizontales sont solidaires entre elles et immobiles. L'ensemble se tient par tenségrité. L'entrée qui demande de se pencher comme dans de nombreux dolmens, mène par  un demi-cercle dans un vestibule plus vaste. Le sol y est bombé ; sous ce renflement se trouvent les enceintes diffusant des sons enregistrés pendant le parcours et autres sons en rapport avec la terre (éboulis, séismes…) et le minéral. 

La sculpture reprend quelques principes observés dans les mégalithes tels que les agencements en guingois des orthostates qui ne doivent rien au hasard car elles structurent l'espace de façon très précise, une salle circulaire, une paroi parfaitement verticale au fond du dolmen et contre laquelle on a naturellement envie de s'appuyer.

Dans la sculpture, les repères spatiaux habituels sont annulés (d’où une sensation de tournis ou de déséquilibre chez certaines personnes) ce qui focalise l’attention sur la perception de l’espace et l’écoute.

La couleur noire fait référence à quelque chose de caché, de profond, de tellurique comme le son le confirme. Cette sculpture a quelque chose de « chtonien », lié aux profondeurs de la terre et à sa formation ancienne. Contrairement à l’attente que le couloir d’entrée pourrait solliciter, elle ne présente rien sinon le vide.

Ces deux sculptures s’inscrivent dans un ensemble plus vaste intitulé Auris Maris, Auris Terrae, le volet Auris Terrae (Oreille de terre) étant présenté ici.

Pendant la durée de l’exposition, un site Internet témoigne de façon évolutive des recherches effectuées, qui aussi bien ont pu nourrir ces réalisations que les prochaines liées au volet Auris Maris (oreille de mer). http://annelemee.free.fr/ 

Le travail d’Anne Le Mée est le résultat d’une lente immersion dans un lieu, un paysage ou encore un contexte. Le temps d’écouter et d’expérimenter physiquement, jusque dans l’intimité physiologique, ce que ces environnements lui racontent. En retour, elle propose des expériences, des sensations spécifiques, le plus souvent liées à des phénomènes naturels.

Pour elle, le corps est le véhicule de la connaissance, et le cerveau n’en est que l’interprète dans un second temps. Elle s’est beaucoup intéressée aux mégalithes dans la mesure où, selon elle,  ils sont bâtis pour le corps et sa mémoire spécifique, une mémoire immanente dont le savoir ne vient pas de l’extérieur. 

« Je considère les mégalithes comme des sculptures à part entière dans la mesure où ils permettent de modifier la pensée, et c'est bien ce que je recherche à travers la sculpture : un effet physiologique se produit sur le "spectateur". Les mégalithes sont selon moi des organes d'écoute à part entière qui relayent - entre autres - des "informations" sur le paysage; ils s'adressent au cerveau droit et au sensible, au charnel même dans la mesure où ils font revenir au présent du corps. "Branchés" sur la terre, les mégalithes reçoivent toutes les basses fréquences audibles et inaudibles (aujourd'hui beaucoup de bruits de routes, de fermes ou d'usines).

La sculpture réanime cette sensation "brute" et primitive, une compréhension directe des choses par les cellules et l’intégrité du corps". Anne Le Mée

Vue d'ensemble

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Montage de l'exposition

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 19:51

visuel 2014 blog

Expositions :

25/04 - 22/06

ANNE LE MEE

http://annelemee.free.fr/

« AURIS MARIS, AURIS TERRAE »

vernissage vendredi 25 avril à partir de 18h en présence de l'artiste

Résidence

Installation – architecture - vidéo - textes

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03/07 - 21/09

SAMUEL ROUSSEAU

http://www.samuelrousseau.com/

Présentation / vidéo Musée de Grenoble

Installation multimédia – sculptures vidéo

vernissage jeudi 3 juillet à partir de 18h en présence de l'artiste

chemical house

"chemical house" 2009/2010

Vidéos en boucle, écrans LCD, blisters de médicaments évidés, cadres inox, pièces uniques, 22,5x17,5 cm.

Collections privées américaines et européennes

Vues d'exposition, fondation Claudine et Jean Marc Salomon, Alex 2010 - photos DR

 

02/10 - 02/11

ANNA PICCO

http://annapicco.com/

Dessin

vernissage jeudi 2 ou vendredi 3 octobre à partir de 18h

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"They're watching you", stylo noir sur papier, 2014

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 19:39

26/09 – 03/11

"Qu'est-ce qu'on va faire de vous?"

13 étudiants de 5ème année de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient 

Delphine Carré, Anna Conzatti, Aurélie Denis, Ségolène Frayssinet, Gaëtan Gautelier, Quentin Geoffroy, Laura Hernandez, Sylvain Le Corre, Raphaëlle Peria, Cléa Salaün, Morgane Sere, Antoine Trouve, Laura Virouleau.

carton eesab blog

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 19:31
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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 19:28

ISABELLE ARTHUIS

META TA PHUSIKA

24/05 - 30/06

visuel recto carton

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 17:18

26/09 – 03/11

 13 étudiants de 5ème année de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient 

Delphine Carré, Anna Conzatti, Aurélie Denis, Ségolène Frayssinet, Gaëtan Gautelier, Quentin Geoffroy, Laura Hernandez, Sylvain Le Corre, Raphaëlle Peria, Cléa Salaün, Morgane Sere, Antoine Trouve, Laura Virouleau.

quelques vues de l'exposition :

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vernissage jeudi 26 septembre à partir de 18h

Présentation des 13 Etudiants 5ème année EESAB - Site de Lorient

Quentin Geoffroy

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Quentin Geoffroy élabore avec dérision des constructions en référence au monde de l’enfance ; ici, une sculpture mobile actionne de manière aléatoire une horloge.

Delphine Carré

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Delphine Carré réalise une série de portraits aquarellés. Les signes de reconnaissance de la figure sont brouillés par un jeu de conjonction entre la lumière incisive et les moirures colorées ;manifestation d’une vision fugitive suspendue entre apparition et disparition.

Sylvain Le Corre

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Dans son installation, Sylvain le Corre crée un espace où se conjuguent des mythologies personnelles issues des flâneries ; points de suspension entre le sauvage et la culture, le réel et le fantasmé.

Antoine Trouvé

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Antoine Trouvé conçoit une série de gravures politiquement engagées où se dessine un espace urbain menaçant, peuplé de figures humaines esseulées.

Ségolène Frayssinet

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Ségolène Frayssinet aborde le dessin avec minutie et persévérance. Les détails des motifs végétaux finement tracés sont annulés par la couleur jaune qui se joue de notre perception visuelle ; question d’aveuglement, tutoyant le spectateur pour lui dire - tu ne vois pas !

Gaëtan Gautelier

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Gaëtan Gautelier aborde le dessin en livrant un corps à corps ; lieu de conflit entre un geste d’inscription et la matérialité du support où s’inscrit le temps de l’élaboration de l’image.

Aurélie Denis

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Aurélie Denis présente sa fabrique de petits objets usuels aux fonctions improbables ; geste de peu ; économie de moyen du reste.

Cléa Salaün

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À l’instar de la forêt, Cléa Salaün déploie une constellation d’éléments dessinés et sculptés où les motifs du loup, de l’arbre, associés aux signes multiples interrogent cette ambivalence entre le langage et l’image.

Laura Virouleau

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Laura Virouleau met en scène, non sans humour, les représentations multiples de la mort, reliant l’imagerie populaire à l’iconographie répertoriée par l’histoire de l’art.

Raphaëlle Peria

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Raphaëlle Peria réalise un dessin dépositaire d’un geste performatif, à partir des bribes des souvenirs et des images de ses multiples voyages.

Laura Hernandez

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Laura Hernandez, d’origine colombienne, présente des créations qui reflètent une identité féminine articulée à une Histoire politique, sociale et culturelle.

Morgane Seré

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Morgane Seré réalise des scénographies dans l’espace de la rue ; stratégies d’une prise de parole engagée.

Anna Conzatti

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Anna Conzatti réunit les indices d’une mémoire personnelle et familiale. Formulant la parole d’une construction identitaire, le motif du champignon traduit la première signature enfantine ; prémices d’un devenir adulte.


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